La discipline de l’écriture

Il faut bien se l’avouer : l’écriture demande une discipline de fer. Évidemment, quand on aime ça, c’est plus facile de s’y plier. Cependant, c’est un plaisir qui demande de la force (physique et mentale) et se plier à une discipline quand on n’est pas dans les bonnes conditions, ce n’est pas simple.

Je suis rarement dans un état qui me permet d’être à 100% dans l’écriture. Pourtant, j’écris quand même. Je balance mentalement tout le reste par dessus mon épaule et je m’y mets !

A partir du 29 août, je vais à nouveau travailler. Heureuse à l’idée de m’offrir une vie meilleure, je n’en reste pas moins inquiète pour mon écriture. Quarante heures par semaine pour mon emploi et combien pour l’écriture ? Au moins une heure. Ça peut sembler peu mais à moi, ça me suffit. La discipline n’est pas dans la durée en ce qui me concerne. Elle est dans la répétition. Avoir tous les jours la force d’écrire une heure (environ mille mots pour moi) va me demander beaucoup de motivation.

Pour me motiver, je pense bien sûr à La semaine interdite. Quand je l’aurais fini… wahouuuu j’imagine ! J’imagine aussi la masse de travail qu’il me reste à faire…

Alors, je me suis fait un programme d’écriture pour La semaine interdite. J’ai détaillé ce qu’il me restait à faire (écrire la suite des chapitres, les corrections, les lecteurs-tests, les rererelectures, la mise en page…). Il commence demain ! Et ça va déjà être dur car demain, je récupérerai de la soirée de la veille (donc ce soir). J’ai bien l’intention, et même en avance, que mon anniversaire sonne le glas de mon ancienne vie et réussir ce programme d’écriture fait parti des objectifs de la nouvelle.

Mon programme commencera donc le 17 août pour se finir le 31 octobre !

Souhaitez-moi bonne chance…

5 thoughts on “La discipline de l’écriture

  1. Le mot « discipline » correspond tout à fait ! Et j’adhère avec ton choix d’écrire un peu chaque jour plutôt qu’énormément de manière ponctuelle. Pour « rester » dans le récit, mieux vaut continuer d’écrire jour après jour plutôt que d’espacer les séances d’écriture.

    Un autre secret que tu nous donnes sur l’écriture : il ne faut pas attendre l’inspiration ou l’état divin du « je veux écrire ». Mieux vaut se forcer, quitte à devoir modifier le texte à la relecture : il faut savoir avancer !

    Et si on veut écrire souvent, le mieux est de profiter de moments vains dans la journée, dans les transports en commun par exemple, ou à la place de l’inutile soirée télé censée vous relaxer les neurones !

    En tout cas bon courage à toi pour ta « nouvelle vie », je te souhaite de t’adapter au mieux !

  2. Bon courage ! C’est vrai que ce n’est pas facile de se discipliner à écrire, surtout quand on travaille. Je crois que le tout, c’est de trouver le bon moment dans la journée ou la semaine et là c’est gagné. Mais il faut être patient pour le trouver ce créneau. J’avoue que je n’y arrive pas, mais je ne suis pas quelqu’un de très disciplinée…

    1. Ce qui va m’aider, c’est que je n’aurais pas beaucoup de choix de créneaux ! Ce sera entre 21h et 22h je pense. Il ne faut pas non plus que ça empiète sur mon temps de lecture, indispensable pour pouvoir dormir.

  3. Je te souhaite également bon courage! 🙂 40 heures, ce n’est pas de la rigolade… D’un autre côté, même si mathématiquement cela représente moins de temps libre, une vie très structurée (si tu as un travail de 9 à 5) peut aider à la discipline. Vu ta préparation, je crois que tu peux y arriver! 😉

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