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Il y a du monde !

Depuis un bon moment maintenant, j’ai un roman en tête. J’avais commencé une ébauche et puis il y a un an, je l’ai mise de côté car il y avait un peu trop de points communs avec mon quotidien. Je voulais prendre du recule. Et puis aussi, je me faisais peur toute seule à ne pas sortir de mon histoire assez vite et ensuite croiser des personnes qui m’avaient très largement inspiré. C’est drôle à dire aujourd’hui mais je n’étais pas très bien quand cela arrivait à cette époque.

Depuis quelque temps, j’ai repris le travail de cette histoire. Je vise trois mois de plan et de recherches (oui, j’ai besoin de plan détaillé mais non figé, sur papier et sur ordinateur). Ensuite, j’en aurais pour neuf mois d’écriture environ. Voilà qui donnera naissance dans un peu moins d’un an maintenant à mon premier roman. Je dois dire que je m’amuse énormément à l’écrire mais son sujet reste ambitieux et j’ai rapidement le cerveau en surchauffe.

Je peux enfin appliquer les conseils des masters classes que j’ai faite ces dernières années. Celle de Bernard Werber me permet de me décentrer et de partir plus loin dans l’imagination. Celle d’Eric-Emmanuel Schmitt m’aide à garder le cap, l’envie, l’optimisme. Et celle de Douglas Kennedy me permet de faire tenir debout mon histoire. Il y a un conseil qu’il donne : il faut tout savoir de ses personnages, même le plus insignifiant d’entre eux. Si votre héros va faire des courses, il vous faut connaître le passé, le présent, l’avenir et les rêves de la caissière qu’il va croiser. Et c’est vrai que ce conseil m’aide énormément. Je trouve l’écriture plus simple et l’histoire plus équilibrée en sachant tout même si tout n’apparaît pas dans l’histoire.

Et c’est comme ça que je peux vous assurer qu’il y a, au moins : 53 adultes, 27 enfants et 7 animaux dans mon roman… Il y a du monde !

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