Les images qui me motivent

Il y a des jours où tout auteur émergent se dit : « A quoi bon ? Je prends du plaisir à écrire mais ce plaisir est sali par l’ignorance. ». Quand cela m’arrive, je regarde une photo de Bernard Werber que je vous avais déjà montré et qui me donne envie d’écrire encore et encore et de me battre pour me faire une place dans la grande communauté des auteurs.

Ce matin, je suis tombé sur une autre image qui m’a motivé et même démangé la plume. A ma grande surprise, c’était une photo d’un auteur dont je n’aime pas trop les livres : Marc Levy. Cette photo, il l’a posté sur son compte Twitter. Et tout de suite, je me suis rappelé que je n’étais pas loin de pouvoir vous poster la même avec, en titre, « La semaine interdite ».

Le manuscrit de Marc Levy

Le manuscrit de Marc Levy

Posted in La semaine interdite, Le monde et l'auteur | Tagged , , , , , , , | Leave a comment

Je me prépare pour le challenge.

C’est le 1er mars prochain qu’aura lieu le deuxième challenge mais cette fois pas en mille mots mais bien en cinq cents. Plus facile à tenir pour beaucoup d’entre nous. Evidemment, les cinq cents mots ne sont qu’un minimum à tenir alors rien ne nous empêche de toujours plus défier notre plume, n’est-ce pas ?

De mon côté, je commence doucement à m’y préparer. Février ne se passe pas du tout comme prévu et j’ai un grand besoin de m’intéresser à autre chose qu’à mes soucis. Me plonger dans La semaine interdite fera parfaitement l’affaire.

Il est temps de ranger et trier tous le bazar sur mon bureau, de réunir mes chapitres déjà lu et relu, de vérifier les sauvegardes et de me libérer du temps pour écrire au moins 7500 mots qui m’emmèneront tout près de la fin de ce premier roman.

Afin que l’écriture refasse enfin parti de mon quotidien.

Posted in Challenge 1000 mots, La semaine interdite | Tagged , , , , , | Leave a comment

Quand vous n’avez rien à dire, allez sur Twitter !

Le titre pourrait laisser entendre que Twitter n’est qu’un nid de blablas sans consistance mais au contraire ! Je crois qu’en cas de blues d’écrivain ou de citoyen, c’est le remède le plus efficace ! Les infos s’y bousculent et pourvu que vous ayez choisi les bons « Twittos », elles ne vous agressent pas !

En trente petites minutes à parcourir mes listes (entre autres, il y a « A suivre », « indispensables », « people » et co), j’ai réfléchis sur la TVA qui augmentent, les outils qui améliorent Twitter, de nouveaux endroits pour écrire dans ma ville, à ma réaction si on me volait mon manuscrit, au temps qui est passé depuis la publication de mon livre A jamais et de tout temps et surtout à comment un personnage de fiction peut se retrouver auteur et vendre au point de combler son éditeur !

Pour moi, c’est ça Twitter. Échanger dans le seul but d’informer et de déclencher une petite étincelle dans la cervelle du voisin. Parfois, avec un écran, c’est plus facile. Selon les cervelles.

Vous voulez qu’on se retrouve sur Twitter ?

Posted in Le monde et l'auteur | Tagged , , , , , , | Leave a comment

Quand je change de photo de profil…

… Ça veut dire qu’il se passe quelque chose. Que ce soit sur ma page Facebook ou sur mon Twitter, quand il y a un changement de photo de profil, c’est qu’il se passe ou qu’il va se passer quelque chose. Sur le manuscrit de La semaine interdite ? Sur le blog ? Sur le site ? Pour le savoir, restez connectés !

Et pour vous, ça veut dire quoi quand vous changez votre photo de profil ?

ps : cet article voit le jour suite au changement de ma photo de profil sur Facebook…

Posted in Le monde et l'auteur | Tagged , , , , | 2 Comments

Je challenge, tu challenges… Vous challengez ?

Si ça vous dit !

Le 29 octobre dernier, j’ai créé Challenge 1000 mots. Le but est que, plusieurs fois par an, on se pousse le popotin pour écrire un certain nombre de mots pendant un certain nombre de jours. C’est la version très résumé de la chose.

Le premier a eu lieu en novembre mais il était un peu difficile pour beaucoup d’entre nous car décidé si vite que personne n’a pu s’organiser. Là, on simplifie les choses. Du 1er au 15 mars, je vous propose d’écrire 500 mots par jour (mais tous les jours, pas de weekend pour la plume).

Voici le lien vers la consigne détaillée et bien sûr, les infos pour participer (c’est très simple, sans inscription, etc…).

Rien que du plaisir (et de la motivation) !

Posted in Challenge 1000 mots | Tagged , , , | Leave a comment

Mon ordinateur, c’est moi

Comment ? Cette conclusion s’est imposée à moi brutalement. Ce matin, je cherchais un logiciel pour modifier les photos et en cliquant sur une proposition, j’ai eu droit à un virus malveillant (il y en a des bienveillants ? Je ne crois pas…). Mon antivirus faisant correctement son boulot, je n’avais aucune raison de paniquer. Et pourtant… Avant de penser que je pouvais perdre mes informations si précieuses (bien que je sauvegarde tout et sur plusieurs supports), je me suis senti agressée, épiée. A chaque fois, j’ai la même réaction : une fois que je suis sûre que l’antivirus a fait son boulot,… je débranche tout ! J’ai l’impression qu’un intrus est entrée chez moi et qu’il a accès à mon intimité. Ce doit être ça que l’on ressent lorsqu’on se ballade nue chez soi et qu’on se rend compte que la webcam est branchée (je n’imagine même pas l’angoisse ni la honte !). Limite, avant de tout éteindre, je m’attends à voir l’image d’un monstre et à l’entendre rire du fin fond de l’Enfer !

virus

C’est tout de même fou de ressentir une chose pareil ! Je suis de la génération Loft Story et Facebook (pauvre de nous…). Le déballage de la vie des autres ne me choque pas vraiment et pourtant, si je suis capable de vous raconter toute ma journée sur mon profil paraît-il « privé », l’idée que quelque chose à distance ait été guidé jusqu’à mon antre me fait froid dans le dos.

Ma génération semble prête à entendre et à voir le pire. Mais pour ce qui est d’en faire parti, il manque encore un pas que je n’ai aucunement envie de franchir.

Pour conclure, si un intrus est dans mon ordinateur, je débranche. Si un intrus est chez moi, je l’assomme avec mon ordinateur. A croire que c’est toujours le même qui paye !

ps : à part Polaroin, vous en connaissez des bien ? (règle 1 : sauvegarder. Règle 2 : ne jamais perdre le Nord !).

Posted in Le monde et l'auteur | Tagged , , , , , , , , | 2 Comments

Bonjour les idées reçues !

Pour beaucoup, l’écrivain écrit la nuit, avec son chat sur les genoux et la tasse de thé fumant à ses côtés. Non mais pourquoi pas la machine à écrire et la pendule qui fait tic-tac pendant qu’on y est ? Cette image surement véhiculée par Agatha Christie ou Mary Higgins Clarks (ajoutez-lui une tonne de maquillage et des bijoux en or tape à l’oeil) n’est pas la pire ceci-dit. Elle reste même poétique, désuète.

Agatha Christie

Agatha Christie

La pire des pires reste que les écrivains sont, au choix : cinglés, perturbés ou carrément à l’ouest. Et ce n’est pas en lisant l’interview d’Edna O’Brien que ça va s’arranger.

Si j’ai bien compris, les écrivains (ceux qui écrivent plusieurs bons livres entend-elle) sont déprimés, voir malheureux, limite incompris et leur vie est pire que les peintres et sculpteurs. Je m’indigne ! Si si !

Un écrivain ne pourrait-il pas simplement être une personne un peu plus sensible que la moyenne qui prend du plaisir à divertir (dans le sens large d’occuper l’esprit) et qui a gardé une imagination fertile rappelant celle de l’enfance ? Les écrivains ne sont pas des rocks stars (et quand on sait que Mick Jagger fait son footing à presque 70 ans, on se dit qu’il n’a pas du être si hard dans sa vie) en mal de sensations fortes. Je crois que c’est même tout l’inverse.

L’écrivain est le plus pépère des artistes ! Ne confondons pas sensibilité et défaillance mentale !

Posted in Le monde et l'auteur | Tagged , , , , , , , | 4 Comments

Je reprends du service !

Je ne vous le disais pas à vous mais autour de moi, je le murmurais : je voulais tout arrêter ! Fermer ce blog, fermer mon site, brûler le manuscrit de La semaine interdite. Et puis, il y a eu plein de petits changements aujourd’hui qui m’ont rappelé que les ras-le-bol ne sont jamais permanents chez moi, que je ne suis rancunière avec personne et surtout pas avec moi-même.

J’ai écrit ma petite critique du Caveau de famille de Katarina Mazetti et rien que le fait de publier sur mon blog m’a fait du bien ! Ensuite, je suis allé voir un peu ce qui se passe sur Twitter et me suis rappelé que j’avais un compte sur Google +. Je passais donc de profils en profils (les miens, les vôtres…) et commençais à sentir l’encre couler dans mes veines. Ensuite, je suis allé voir mes deux travailleurs excessifs que sont Terhi Schram et Neil Thomas et qui, rien qu’en disant bonjour, donnent envie de bosser et d’écrire un livre dans la semaine ! Puis, j’ai enfin imprimé toutes les pages du manuscrit de La semaine interdite pour relire, réorganiser et reprendre le fil tout simplement avec l’aide du logiciel StoryBook. Je partage donc ma trouvaille et Cendrine Marrouat et Julien Perrin (deux autres travailleurs excessifs) m’en parlent, veulent en savoir plus sur ce logiciel. Mon cerveau se met donc définitivement en marche.

Je me rappelle qu’il y a moins d’une semaine j’avais un autre petit projet de livre et que La semaine interdite avait une illustration du tonnerre réalisée par Damien Wake.

Pour finir, j’ai eu envie de faire appel à un imprimeur en chair et en os pour imprimer mes trois précédents livres afin qu’ils soient moins chers. Et la dernière des gouttes d’eau dans le vase de la motivation : si ma chef qui sait que j’aime écrire le matin m’a fait un emploi du temps sur mesure , ce n’est pas pour que je me croise les doigts en regardant le planning joliment colorié.

Au boulot donc !

Posted in La semaine interdite, Le monde et l'auteur, Les joies de la promo | Tagged , , , , , , , , , , , , | 6 Comments

Le caveau de famille de Katarina Mazetti

le caveau de famille

Résumé : Elle c’est Désirée, la bibliothécaire, et lui c’est Benny, le paysan. Elle dévore les livres comme les produits bio, lui élève des vaches et n’imagine pas qu’on puisse lire « de son plein gré ». Pourtant, ils s’accordent trois essais pour avoir un enfant ensemble. Si cela ne donne rien, c’est terminé pour toujours. Et si ça marche…

Comme le disait un critique littéraire suédois : « Le quotidien tue l’amour, la vie de famille l’enterre. » C’est gai. Bienvenue dans le caveau de famille !

Pétillant et jubilatoire.

Mon avis : Après que la bibliothèque m’ait demandé de m’inscrire sur une liste d’attente pour emprunter ce livre, j’ai été choqué de voir que je devais le rapporter plus vite que la musique. J’ai encore fait la queue un mois plus tard et ENFIN j’ai pu le finir !

Pourquoi faire la queue pour un livre si contemporain ? Le rêve ne se trouve pas dans ses pages mais on rit, on comprend et on participe à ce caveau de famille. La suite de Le mec de la tombe d’à côté est moins drôle forcement car c’est une suite logique, une suite que l’on n’imaginait pas ainsi car l’art permet de modifier à l’infini la réalité jusqu’à la rendre incroyablement pas maître du destin des personnages.

Pour ma part, j’aurais aimé plus de rentre-dedans. La situation de Benny et Désirée, pourtant si romantique dans Le mec de la tombe d’à côté devient un véritable enfer. Un enfer qui les blesse intérieurement mais qui reste silencieux, pesant. Néanmoins, on se demande comment ça peut finir. A votre avis ? Lisez-le et vous tomberez de haut !

J’ai décidé en tous cas de lire tous les livres de Katarina Mazetti qui a une plume vraiment incroyable pour notre époque. Quant à son humour, je ne m’en lasse pas !

A suivre : Hell’s Angel de Julien Perrin et Le rire du cyclope de Bernard Werber.

Posted in Mes lectures | Tagged , , , , , , , | Leave a comment

J’en étais où ?

La semaine interdite est en pause depuis bien trop longtemps et il est temps que je me replonge dedans. Avant de m’arrêter, alors en plein Challenge 1000 mots, je m’étais retrouvé coincée. Il faut dire que j’étais plus concentrée sur le fait d’écrire beaucoup, de prendre un rythme plutôt que de la qualité persuadée que je ferais le tri plus tard. Sauf qu’à attendre trop longtemps, on se retrouve avec 200 feuillets et un gros bazar.

Je vais donc tout imprimer, tout relire, classer les personnages, ajouter du vocabulaire de ce monde que je crée et tout cela à l’aide du merveilleux logiciel StoryBook.

La tâche s’annonce rude mais ce sera plus clair quand ce sera fait. En tous cas, je l’espère.

Posted in La semaine interdite | 3 Comments